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2 800 demandeurs d'emploi en moins

Sur la ville de Valence (Drôme), le nombre de demandeurs d’emploi a été presque divisé par deux en 10 ans, 48% exactement.

Cette exception valentinoise s’explique par les choix politiques conduits par Patrick LABAUNE, député de la Drôme et conseiller régional UMP de Rhône-Alpes (maire de Valence de 1995 à 2004). Fin 1994, le nombre de demandeurs d’emploi était de 5 854 sous la majorité municipale socialiste. Fin juin 2005 (majorité UMP), le nombre s’élevait à 3 053 (17.8% des jeunes et 12.1% des plus de 50 ans). Pourquoi une telle baisse ? Il y a eu la création de la Zone Franche Urbaine avec l’installation de 640 entreprises PME et PMI. Près de 3 800 personnes y travaillent. Aussi, les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis 1995, la taxe professionnelle est inchangée depuis 10 ans avec 13.43%. L’arrivée du Train à Grande Vitesse dans notre région, en 2001, aurait eu un impact sur la baisse du chômage.

Non à la privatisation des autoroutes

Il faut être réaliste, cette privatisation apporterait plus de points négatifs que positifs.

Le seul point positif, est que la privatisation pourrait rapporter 10 milliards d'€uros à l'Etat dont la dette publique est de 1 066 millions. Le manque de concurrence de l'appel d'ofres, les dégâts sur les entreprises type PME-PMI qui, aujourd'hui, sous-traitantes des sociétés d'autoroutes, la hausse des tarifs autoroutiers qui toucherait les consommateurs français sont des points pénalisants.

L'union pour un Paris gagné

Ils étaient dix à se mettre sur les rangs pour les primaires municipales parisiennes de 2008. Au final, ils sont quatre.

Dès le 14 septembre 2005, quatre candidats à l'investiture UMP se sont mis au travail autour de notre président, Nicolas SARKOZY, avec lequel ils ont commencé à œuvrer sur le déroulement des primaires d'ici à février 2006. Claude GOASGUEN, Pierre LELLOUCHE, Françoise De PANAFIEU et Jean TIBERI, les candidats restés en lice à l'issue du processus de parrainages achevé mardi 13 septembre. Ils briguent les voix des 12 500 adhérents UMP de la capitale, qui devront les départager les 25 février et 4 mars prochains. La campagne a démarré dès le 14 septembre 2005. C’est un peu tôt ! Mais nous avons besoin d'union à droite pour gagner Paris en 2008. Il y a du pain sur la planche. L’UMP doit réaliser un projet ambitieux et réaliste pour les Parisiens. En 2001, la droite a perdu les élections municipales parisiennes. Elle était éclatée, désunie. Au second tour, on notait la présence d’une liste socialiste menée par Bertrand DELANOE et trois listes de droite : RPR-DL-UDF menée par Philippe SEGUIN, Divers Droite menée par Jean TIBERI et Paris Autrement (divers droite) menée par Jean-Charles De VINCENTI. Les résultats étaient décevants pour la droite. 34.78% pour Philippe SEGUIN, 12.31% pour Jean TIBERI et 3.30% pour Jean-Charles De VINCENTI. La droite a perdu Paris en 2001, la France et sa capitale ont perdu les jeux olympiques de 2012 mais le candidat investi par l’UMP gagnera Paris en 2008 ! Nous avons une chance. Celle où les candidats de gauche risquent d’être divisés d'ici les prochaines échéances électorales ! Chacun son tour ! La division ne montre pas l'exemple pour gagner !

L'ambition de l'UMP

Nicolas SARKOZY, président de l’Union pour un Mouvement Populaire, n'a pas résisté au plaisir de se montrer plus ambitieux que le gouvernement lors de la quatrième convention de l’UMP consacrée à l’économie, mercredi 7 septembre.

Sur l'emploi, en s'engageant sur 5 % de chômage dans dix ans, sur la fiscalité, en demandant une réforme de l'ISF dès le budget 2006 et un plafond d'imposition de 50 %, sur la modernisation de l'Etat, en réclamant le non-remplacement d'au moins un fonctionnaire sur deux parti à la retraite. Les Françaises et les Français attendent des engagements comme ceux-ci pour leurs redonner confiance. Arrêtons de tourner autour du pot. Proposons ! Imaginons ! L’UMP est le seul parti politique de France actuel à être capable de proposer des idées fortes, sérieuses et innovantes et des engagements concrets. L’UMP n’a pas la même stratégie que le Parti socialiste. Le premier ambitionne et propose, le second critique, ne s’engage pas, se chamaille et se divise. Voilà la différence !