Sale coup (un de plus) pour les contribuables drômois

C'est une tradition solidement établie et qui se confirme systématiquement : Quand la gauche est aux commandes, les impôts explosent.......
1) Nous l'avons constaté quand la gauche était au Gouvernement :
• en 2000, la France a battu un record historique avec des prélèvements obligatoires atteignant 45,5 % de la richesse nationale.
2) Nous l'avons constaté dans les Régions gérées par la Gauche :
• à la veille des Régionales de mars 2004, la fiscalité des Régions de Gauche était supérieure de plus de 10 % à celles des Régions de Droite.
3) Localement, la tradition est respectée avec le vote, en janvier dernier, du budget Primitif du Département de la Drôme. La majorité socialiste a adopté une hausse de près de 6 % des taux qui détermineront le montant des impôts locaux.
Que l'on ne vienne surtout pas nous dire que ceci est la conséquence de la décentralisation n° 2, car :
• pour tout ce qui sera transféré aux collectivités locales, l'Etat versera les sommes correspondantes, à l'Euro près, et cette garantie compensatoire est inscrite dans la Constitution.
• Concernant les TOS (Techniciens Ouvriers et de Service de l'Education Nationale), ils continuent à être payés par l'Etat en 2005, et là encore, ultérieurement, leur transfert sera intégralement compensé.
Alors ?
Alors, j'ai envie de dire que si les socialistes sont de beaux parleurs, ils sont de bien piètres gestionnaires et nous n'avons pas fini de payer la facture de cette véritable déstabilisation sociale que sont les 35 heures.
Michel Tavan, conseiller général apparenté UMP du canton de Valence 3.
Yoann Prin, membre valentinois élu du comité UMP Drôme | Actions des élus locaux UMP
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lundi 31 octobre 2005 à 21:31 |
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