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0% d'augmentation des taux communaux depuis 1996

Le 19 décembre 2005, le Conseil municipal de Valence s’est réunit pour voter la délibération du budget primitif 2006.

L’ambition municipale valentinoise pour 2006 s’inscrit dans la continuité des engagements tenus en vers les Valentinois par une gestion rigoureuse des derniers publics, la non augmentation pour la 11ème année consécutive des taux d’imposition, la poursuite du désendettement de la ville afin de ne pas pénaliser les générations futures.

Le budget général s’élève à 94 296 281 €uros pour le fonctionnement (regroupe toutes les opérations qui concernent l’exploitation, la gestion courante des services) et de 44 218 233 €uros pour l’investissement (regroupe toutes les actions qui accroissent ou diminuent la valeur du capital).
Le produit des contributions a été fixé à 48 744 584 €uros.

La taxe d’habitation est de 16.25 %, 22.31 % pour la taxe foncière bâtie, 49.21 % pour la non bâtie et 13.43 % pour la taxe professionnelle.
Ces taux n’ont pas été modifiés depuis 1995 conformément à la volonté de la municipalité de bloquer l’évolution de la pression fiscale communale.

Les résultats de la bonne gestion des derniers publics et des impôts locaux permettent de dégager une épargne de gestion de 6 700 000 €uros affectés au remboursement du capital de la dette et à l'autofinancement des investissements (fait de financer son activité et notamment ses investissements).

En 1995 et après 18 ans de politique municipale socialo-communiste, l’autofinancement était de seulement de 335 000 €uros !
L’endettement valentinois est de 43 710 000 €uros soit - 50% par rapport à l’année 1995. A la fin du mandat, en 2008, il aura baissé de 55 % !

La maîtrise des dépenses de fonctionnement par rapport au budget 2005 qui est de + 0.69 % n’a d’autre objectif que de dégager un maximum d’investissements. Depuis 2001, les investissements n’ont fait que croître passant de 28 800 000 à 44 200 000 €uros soit une augmentation de 53 % !

L'UMP a franchi un nouveau cap

L’UMP, par la voix de son porte-parole Luc CHATEL, a annoncé avoir « franchi un cap important en 2005 » en inventant un « nouveau positionnement » vis-à-vis du gouvernement. En effet l’UMP réussit à la fois « à soutenir le gouvernement et à en être l’aiguillon » en étant une force de proposition.

L’UMP est parvenu à organiser la diversité en son sein, mais aussi à lancer des débats qui se propagent ensuite à l’ensemble de la vie politique et de la société française. Laïcité, immigration, discrimination positive, continuité du service public, réforme fiscale, modèle social français : autant de sujets sur lesquels l’UMP a lancé le débat à travers ses conventions thématiques. L’UMP a également montré qu’elle était une véritable force de rassemblement, notamment à l’occasion du referendum sur la Constitution européenne. Dernier exemple en date, lors du Bureau politique du 6 décembre 2005, l’UMP a su définir une méthode de travail pour les prochains mois et se mettre d’accord sur la façon dont elle choisira ses candidats pour les prochaines échéances législatives et présidentielles. Sur ce sujet, il est à signaler que les élections partielles qui ont eu lieu cette année ont été « globalement positives » pour l’UMP. Enfin, l’UMP a tenu son pari en dépassant le cap des 200 000 adhérents pour atteindre en cette fin d’année 212 000 adhérents.

Une première pour Valence

Valence au masculin ou au féminin ... ? Lisez ce billet et vous comprendrez pourquoi "Valence et la France se méritent" vous pose cette question.

Pour répondre à la question posée, Valence est au féminin ! La ville, chef lieu de la Drôme, a un maire féminin depuis avril 2004. L'élue UMP valentinoise, Léna Balsan, est la première femme maire de la commune ! Félicitations Madame !


Les Valentinois ne l'ont véritablement découverte que le 8 avril 2004. Ce jour-là, Patrick Labaune, député maire de Valence récemment élu conseiller régional, lui cède la place de premier magistrat de la ville.

Son nom de jeune fille trahit ses origines bretonnes : Léna Kerbiriou est née à Brest le 5 août 1950. De sa jeunesse passée à Lorient elle conserve de délicieux souvenirs. Plus de trente ans après qu'elle l'a quittée, sa terre natale continue de lui manquer. Aussi s'empresse-t-elle de regagner son port d'attache sitôt que son emploi du temps le lui permet. « Le seul défaut de la Bretagne, c'est qu'elle est très loin de Valence. Huit heures de trajet au bas mot ! ». Léna Balsan confie avoir passé le cap de l'enfance et de l'adolescence sans encombre : « Mon premier drame, je l'ai vécu à 19 ans, à l'occasion du décès de mon grand-père ». Son équilibre, elle l'a trouvé grâce à l'affection dont l'ont toujours entourée son père, médecin radiologiste, et sa mère, femme au foyer. « Bien qu'elle n'ait jamais travaillé, ma mère m'a élevée dans l'idée qu'une femme devait avoir un métier : le travail est une source de liberté ». Une leçon qu'elle a toujours retenue.

Son bac en poche, Léna Kerbiriou monte à Paris au début des années 70, avec la ferme intention de devenir journaliste. Elle y suit l'enseignement de l'Institut des relations publiques, dont elle est diplômée en 1973. Après une brève expérience dans une agence de presse parisienne, son aventure valentinoise débute en 1975 : c'est à cette date qu'elle hérite du poste d'attachée de presse de la mairie de Valence. L'expérience tourne court : en 1977, à l'occasion d'un changement de majorité, elle est remerciée. « Ce premier passage à la mairie de Valence m'a néanmoins permis de rencontrer mon époux, Alain Balsan, qui était à cette époque conseiller municipal chargé des affaires culturelles ». Devenue Léna Balsan, elle monte une petite galerie d'art à Valence, puis se décide en 1980 à revenir à ses premières amours : le journalisme. Elle travaille alors en indépendante pour différents journaux de la région Rhône-Alpes.

Pendant six ans, elle partage son temps entre ses articles et ses deux enfants, nés en 1982 et en 1985. En 1986, nouveau changement de cap : Léna Balsan entre au cabinet du préfet de la Drôme, en tant que chargée de mission aux droits des femmes. Elle travaille alors notamment sur la formation professionnelle des femmes et sur la diversification de leurs métiers : « J'ai passé énormément de temps à essayer de convaincre un public scolaire qu'une femme pouvait prétendre à être autre chose que les sempiternelles secrétaires ou gardiennes d'enfants ! ».

Elle occupe encore cette fonction lorsqu'en 1995 le candidat du RPR à la mairie de Valence, Patrick Labaune, lui demande de s'engager à ses côtés. « L'expérience de la vie municipale m'attirait, indique Léna Balsan. Mais elle m'effrayait aussi un peu : cela représente une telle responsabilité vis-à-vis de la population ! ». Elu maire, Patrick Labaune la nomme troisième adjointe, chargée de l'Education et de l'Université. A l'occasion de son second mandat, Patrick Labaune fait d'elle sa dauphine, en lui confiant le poste de première adjointe, chargée de l'Enseignement supérieur. Et c'est tout naturellement vers elle qu'il se tourne en 2004 pour prendre sa succession.

Issue de la société civile, Léna Balsan n'a rien d'une véritable militante. Mais elle se dit néanmoins sarkozyste. « Comment aller contre la vague ? » interroge-t-elle. C'est en revanche avec beaucoup plus de fermeté qu'elle affirme être située à la droite de l'échiquier politique. Une position qu'elle justifie ainsi : Je suis contre l'assistanat systématique ; je pense qu'il faut encourager l'effort et récompenser le travail ».

Même si elle confesse volontiers que sa pratique religieuse s'est aujourd'hui relâchée, Léna Balsan se dit catholique pratiquante. « Croire en une existence supérieure est un facteur d'espérance », confie-t-elle. « Je plains beaucoup les gens qui n'ont pas de convictions religieuses, quelles qu'elles soient ». Comme de nombreux Bretons, elle est un pur produit de l'enseignement privé. Aussi a-t-elle à son tour placé ses deux enfants dans une école catholique : « Connaître notre civilisation judéo-chrétienne, c'est s'ouvrir les portes de la connaissance ».

« Je n'ai aucune idole », souligne-t-elle brutalement. Avant de s'empresser de préciser : « Mais j'ai été marquée par le travail de Simone Veil et de Françoise Giroud, sans pour autant les avoir rencontrées ». De la première elle loue le courage politique qui lui a été indispensable pour mener à bien son combat en faveur de l'IVG. Chez la seconde, elle admire le talent de journaliste, « alors que, à ses débuts, il n'était pas facile d'être journaliste politique lorsqu'on était une femme ».

Son modèle en politique reste l'ex-maire Patrick Labaune. « En le côtoyant pendant neuf ans, j'ai pu voir l'homme de terrain à l'oeuvre », indique-t-elle à propos de son mentor. « J'admire vraiment son courage politique et sa capacité de se mettre perpétuellement à l'écoute de la population ».

« Grâce à sa disponibilité et à ses qualités d'écoute, elle a su conserver l'unité de l'équipe municipale après le départ de Patrick Labaune », indique son premier adjoint à la mairie, Jacques Bonnemayre. Léna Balsan se dépeint d'ailleurs comme une personnalité « consensuelle ». Elle confie ainsi : ''« Il m'arrive souvent d'être d'accord avec mon opposition municipale ». Bien que sa charge de travail ait considérablement augmenté depuis quelques mois, elle refuse toujours de tout sacrifier à la politique : « Ce peut être un métier douloureux si l'on y met toute sa vie ». Aussi Léna Balsan trouve-t-elle son équilibre auprès de son mari et de leurs deux enfants. Ces derniers étant aujourd'hui étudiants à Lyon, la famille se retrouve essentiellement le week-end, à l'occasion de longues balades en Ardèche, au cours desquelles tous quatre partent souvent à la cueillette des champignons....

« La musique classique m'apaise et me remonte le moral », explique cette fervente admiratrice de Mozart, Haendel et Puccini. Avec quelques amis, elle est d'ailleurs à l'origine de la création du festival "Saoû chante Mozart", une manifestation drômoise réputée pour l'exigence de sa programmation. De sa courte expérience de galeriste, entre 1977 et 1980, Léna Balsan a conservé un véritable goût pour la peinture, en particulier pour les oeuvres des impressionnistes. Mais elle est aussi une cinéphile avertie et une lectrice passionnée : « J'apprécie les livres historiques et les romans américains, en particulier ceux de John Irving » , assure-t-elle. « J'ai en revanche beaucoup de mal à me plonger dans un livre politique ! ».

Article paru dans Le Point, n°1682, 9 décembre 2004.

Déjà six mois d'attente

La ville de Valence attend toujours sa subvention ....

Au mois de juin 2005, la ville de Valence a sollicité le Conseil général de la Drôme (présidé par le socialiste Didier GUILLAUME) et a proposé par écrit une convention d'accompagnement des actions socio-éducatives des équipements de la ville. La subvention s'élève à 100 000 €uros. A ce jour et au lendemain où les contribuables apprennent une augmentation de plus de 3% des impôts locaux drômois pour 2006, la ville de Valence attend toujours la subvention depuis 6 mois.

Des finances maîtrisées

La majorité de droite / UMP maîtrise le budget municipal de Valence depuis son arrivée à la municipalité en 1995 !

Depuis 1995, année où la droite a repris les commandes de la politique valentinoise et après 18 ans de socialisme, le maire Patrick LABAUNE (1995-2004) et son successeur Léna BALSAN (2004-2008), se sont engagés à ne pas augmenter les taux communaux d’imposition jusqu'à la fin du mandat actuel. Les principaux forts points de cette politique financière sont : maîtriser les dépenses de fonctionnement, maintenir une politique d’investissement et stabiliser l’autofinancement. Le lundi 19 décembre 2005 à 18 heures 30, le Conseil municipal de Valence se réunit pour voter le budget 2006. Le compte rendu de cette séance sera mis en ligne sur un prochain billet. A suivre.

Réunion du bureau politique de l'UMP

Les militants de l'UMP choisiront leur candidat officiel pour l'élection présidentielle de 2007. Le bureau politique du parti majoritaire en France a approuvé mardi 6 décembre 2005 une modification des statuts.

Conformément au voeu du président de l'UMP Nicolas SARKOZY, les 73 membres du bureau ont approuvé à l'unanimité moins deux abstentions une telle modification. Le premier ministre Dominique De VILLEPIN a participé à cette réunion en tant que "chef de la majorité".

Les adhérents de l'UMP choisiront leur candidat lors d'un congrès d'ores et déjà prévu en janvier 2007. L'heureux élu pourra bénéficier du soutien "politique, juridique et matériel" nécessaire à son objectif présidentiel, a précisé Nicolas SARKOZY.

Pour arriver à ce vote unanime, la direction de l'UMP a mis de côté toute idée de "primaires" à l'italienne, rejetée par la branche chiraquienne du parti. Selon les termes adoptés mardi soir, le candidat sera "soutenu" et non pas "investi" par les adhérents.

La commission nationale des statuts de l'UMP doit se réunir mercredi 6 décembre pour valider le choix du bureau politique, qui doit être soumis à un vote des adhérents en janvier 2006 lors d'un congrès "décentralisé" c'est-à-dire un vote électronique depuis leur domicile ou grâce à des terminaux installés dans les permanences.



Selon les dirigeants du parti, la modification des règles internes n'interdira pas à un membre de l'UMP de se présenter à l'élection, mais sans le soutien logistique et financier de l'Union.