La nostalgie de la gauche valentinoise
Dans le cadre de la deuxième tranche d'aménagement des boulevards de Valence, le projet retenu supprime le principe de la gare routière telle qu'elle est configurée à ce jour.
En effet, les arrêts des bus seront dorénavant positionnés longitudinalement le long du site propre bus. Les échanges, les correspondances s'effectuant le long des trottoirs sera une réorganisation pour le développement du réseau de l'activité économique valentinoise.
De plus, cette gare est implantée sur un site non approprié et est devenu très dangereux pour les piétons d'où la nécessité de procéder à la démolition de la structure excitante, telle qu'annoncée dans l'avant projet validé en Assemblée le 13 octobre 2003.
Pour ce faire, et afin de récupérer la jouissance complète de l'espace public place Leclerc, actuellement régi par une convention passée entre la ville de Valence et la structure intercommunale Valence Major, il y a lieu de mettre un terme à celle-ci.
A compter du 24 octobre 2006, ce bâtiment ne sera plus dédié au service public du transport.
La gare de bus a été construite sous la majorité de Rodolphe PESCE, maire socialiste, pour marquer la fin de son mandat (1989 - 1995) et donner une image à la ville de Valence.
Pour l'opposition municipale actuelle, c'est la nostalgie de voir disparaître une structure réalisée par la majorité socialiste, c'est la nostalgie de la gauche au pouvoir. Les élus CRC, A Gauche autrement, Les Verts, Socialistes et apparentés savent que l'avenir de la gare routière n'est pas flou, que celle-ci disparaitra et que toutes les lignes de desserte ne feront que passer par les boulevards et les arrêts seront en linéaire, le long du site propre des bus comme le prévoit le projet. Pour retarder le chantier des boulevards et pour maintenir l'existence de cette structure, les élus de la gauche sont sans cesse d'utiliser des techniques et des faux arguments tout en disant aux citoyens que rien n'est prévu pour remplacer la gare. Voilà l'image de l'opposition municipale valentinoise ! Aucun sérieux, aucune proposition concrète de cette équipe vis-à-vis des Valentinois !
Au cours du Conseil municipal du 27 février 2006, Jacques BONNEMAYRE, élu UMP (premier maire-adjoint de Valence, conseiller général de Valence 1 et président de Valence Major), a débattu sur la sécurité du service public du transport valentinois. Il a souligné que les bus sont équipés de caméras vidéo et que ces moyens se multiplieront afin de lutter contre les actes de violence commis par les délinquants et de les poursuivre en justice.
Il faut rappeler aussi que les entreprises œuvrent 35 heures hebdomadaires sur les chantiers de la réfection des boulevards. Si certains râleurs reprochent à la municipalité de Valence que les travaux n'avancent pas, que le programme n'est pas tenu, que la durée des chantiers est longue ... tout cela est faux ! Qui est-ce qui a voté la loi sur les 35 heures ? Certainement pas les amis des élus de la majorité de Valence mais plutôt les amis de Martine AUBRY ! La gauche ! Mais de toute façon, la réfection des boulevards est dans son timing et qu'il n'y a aucun retard majeur.
Yoann Prin, membre valentinois élu du comité UMP Drôme
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samedi 18 mars 2006 à 13:38 | #47
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