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Adhérents UMP, c'est à vous de décider

Dans le cadre de l’élaboration de son projet, l’UMP lance une grande consultation nationale auprès de ses adhérents, appelés à se prononcer sur les propositions issues de ses dix-huit conventions thématiques.
Le résultat de cette consultation permettra d’éclairer le travail du conseil national du 16 novembre, qui aura à débattre du projet avant qu’un texte définitif soit soumis au vote des adhérents comme l’a souhaité Nicolas Sarkozy.
Pour participer au vote cliquez ici.

L'UMP communique son agenda :

Le Conseil national du 16 novembre 2006 : sur la base des priorités indiquées par les adhérents lors de la consultation nationale, ce Conseil national, réuni à Paris, pourra livrer ses propositions d’amendement sur le projet et définira les grandes orientations qu’il souhaite y voir figurer, avant que le texte final du projet ne soit soumis au vote des adhérents.

Le vote des adhérents du 20 au 26 novembre 2006 : les adhérents de l’UMP sont invités à voter sur le projet. Des bureaux de vote électronique seront mis à disposition des adhérents dans les permanences.

Un « week-end 48 heures » dans toutes les fédérations de l’UMP, le 25 et 26 novembre, conclura ce vote.

Délocalisations ou logiques financières ?

Le député UMP de la circonscription, Patrick Labaune, a posé dernièrement une question écrite (publiée au journal officiel) à Jean-Louis Boorloo, ministre de la cohésion sociale, sur les délocalisations d'entreprises que notre économie valentinoise subit, le cas de l'annonce de la fermeture de l'usine des stylos Reynolds. A prori aucune grande difficulté particulière n'en est à l'origine malheureusement. Des solutions viables existaient pour pérenniser les emplois à Valence et en France pour d'autres entreprises qui sont dans le même cas. Les dirigeants ne veulent pas de dialogue et ont une seule solution : la fermeture.

Face à cette situation économiquement catastrophique, une politique volontariste est indispensable. En effet, le député se demande si on peut accepter aujourd'hui la fermeture ou la délocalisation d'entreprises bénéficiaires. Bien souvent, derrière ces décisions se cachent des logiques financières, faisant fi de la situation des salariés. Il souhaiterait savoir quelles dispositions le ministre entend prendre pour s'opposer aux délocalisations économiquement infondées, empêcher le démantèlement des outils industriels efficaces et soutenir activement dans ces cas-là la démarche des salariés, syndicalistes et élus locaux qui veulent faire émerger des solutions alternatives et innovantes. Réponses dans quelques semaines.

Projet UMP 2007 : moins d'impôts, moins de dépenses et des déficits en baisse

Le projet socialiste 2007 c’est :

  • 115 milliards de dépenses nouvelles,
  • L’augmentation des impôts,
  • Le retour aux nationalisations,
  • La généralisation aggravée des 35 heures,
  • La remise en cause de la réforme des retraites,
  • Des déficits non maîtrisés.

Le projet 2007 de l’UMP c’est :

  • La priorité donnée au pouvoir d’achat des Français,
  • La diminution des charges qui pénalisent le travail,
  • La reconnaissance de l’utilité sociale de chacun,
  • La possibilité de travailler plus pour pouvoir gagner plus,
  • La revalorisation des allocations familiales dès le premier enfant,
  • La réforme des droits de succession.


Valence fait la une du Point

Régulièrement, la ville de Valence et ses élus sont présentés par les hebdomadaires d'information. Dernièrement, la ville s'est mise en valeur dans le 1 778 ème numéro du Point. 12 pages sont consacrées sur la ville préfecture de la Drôme.

Au travers de ces pages, l'urbanisation valentinoise en est le principal sujet. Le second mandat de la majorité municipale (UMP - droite) a souhaité de s'attaquer à une vaste opération de rénovation et elle l'a fait pour que Valence retrouve peu à peu ses couleurs.

Le chantier numéro un est celui des grands boulevards qui n'avaient pas connu d'interventions de cette ampleur depuis le XIX ème siècle. Pour Léna Balsan, maire UMP, "La ville avait besoin de ce grand lifting car elle commençait à se vider de ses forces vives. Ces travaux devraient nous permettrent de renouveler notre image et d'attirer de nouveaux habitants. Notre but est de limiter la circulation automobile sur ces artères et de redonner leur place aux piétons. (...) C'est une grosse dépense mais qui doit s'apprécier sur la durée."
Cette opération devrait revenir à plus de 40 000 000 d'€uros investis dans les trottoirs, la voirie, le mobilier urbain, l'éclairage et le fleurissement.

L'élue promet que dès que ces travaux seront terminés, elle s'attaquerait au réaménagement de la caserne Latour-Maubourg. "Nous avons de très beaux projets à l'étude mais chaque chose en son temps" conclut-elle.
Valence prend des couleurs et s'offre bel et bien une nouvelle jeunesse.

La présentation du chantier des boulevards est en ligne sur le net, pour y accéder, cliquez ici ou dans la liste de nos liens.

Un sujet qui mérite également le détour, celui de la zone franche urbaine, succès économique valentinois. Les rédacteurs se sont penchés sur le sujet pour le présenter et n'ont pas hésiter à contacter le premier adjoint au maire chargé de l'Economie Jacques Bonnemayre, également conseiller général UMP de Valence I.

Avec la création de 2 140 emplois et celle de 502 entreprises, Jacques Bonnemayre se réjouit de cette zone : "La zone franche urbaine a eu un effet très positif sur la baisse du chômage à Valence. En dix ans, le nombre de demandeurs d'emplois est passé d'environ 5 800 en 1995 à moins de 3 000 aujourd'hui". Les entreprises s'engagent à recruter au moins 30% d'employés parmi les habitants des quartiers du Plan, de Fontbarlettes ou du Polygone. L'adjoint rappelle "qu'en 1997, nous avons connu une exode des entreprises : sur la centaine encore présente, une dixaine par an disparaissaient. Le taux de chômage des jeunes dépassait 20% dans cette partie de la ville qui, avec ses 15 000 habitants, représentait tout de même un cinquième de la population".

Pour plus d'informations sur la zone franche urbaine de Valence, cliquez ici

Les grandes lignes du Projet de loi des Finances 2007

Les points saillants du PLF 2007 sont :

  • Dépense de l’État en « -1 volume »,
  • Déficit budgétaire à - 41,6 Md€, après - 42,7 Md€ en 2006,
  • Déficit public à - 2,5 % du PIB, après - 2,7 % en 2006,
  • Endettement public : nouvelle baisse de 1 % du PIB, après une baisse d’au moins 2 % en 2006,
  • Un PLF qui permet de faire accélérer le pouvoir d’achat à 2,8%,
  • Des hypothèses sous jacentes prudentes : croissance, pétrole, élasticité des recettes fiscales.


Les résultats sur la gestion de la dette confortent l’objectif de baisse d’au moins 2 % :

  • Au 31/08/06 : 13,2 Md€ de rachats de dettes 2007 et 2009, grâce aux recettes de cessions (autoroutes, notamment),
  • Pour la 1ère fois, le programme de financement de l’État à moyen-long terme a été revu à la baisse de 10 Md€ par rapport au programme initial,
  • Au 31/08/06 : l’encours de dette court terme de l’État a été réduit de 14 Md€ grâce à la diminution de notre « matelas » de trésorerie.
  • Le nombre de chômeurs aura baissé de 13 % à la fin de l’année 2006 (200 000 emplois créés en un an),
  • La croissance française a fortement accéléré au 2ème trimestre 2006, en tête de la zone euro avec un taux de 1.15%,
  • La consommation manufacturée bat des records au 3ème trimestre 2006. Pour août, elle était de 21.5 milliards d’€uros,


Pour conclure, le PLF 2007 :

  • Permettra d’entretenir le cercle vertueux que connaît notre économie,
  • Le PLF 2007 est construit sur une hypothèse de croissance entre 2% et 2,5%, comme en 2006,
  • Le déficit public sera à nouveau réduit en 2006 et en 2007, pour atteindre -2,5%,
  • En 2007, l’objectif est de réduire l’endettement d’1 % du PIB supplémentaire.
  • La réduction du déficit de l’État se poursuit,
  • La baisse des impôts s’applique dès le début 2007,
  • Les audits de modernisation 100 audits sur 100 milliards de dépenses,
  • 2007 : 15 000 non renouvellements de départs en retraite.

Etre ferme contre la délinquance

Jets de pierres et canettes sur pompiers et force de l'ordre, insultes, rodéos, attroupements, incendies. Voilà ce qu'a connu deux quartiers valentinois, le Plan et Fontbarlettes en ce début du mois d'octobre.

Dans certains quartiers de Valence et dans bien d'autres cités françaises où règne la violence urbaine, les forces de l'ordre ne sont plus maîtres du terrain face à des jeunes délinquants. Aucun respect, aucune considération. L'exemple d'un rodéo de scooters à Fontbarlettes ce week-end en témoigne. Plus de 60 individus se sont attroupés et ont caillassé les policiers nationaux intervenus pour cesser le trouble. Où va t-on ?

Encore plus dramatique, une des agences de l'OPHLM valentinois située dans le quartier du Plan a été, tenez-vous bien, volontairement incendiée. Pourquoi ? Pour troubler la peur ? Pour jouer à la loi du plus fort ? Des individus s'en sont même pris aux employés en les insultant et caillassant.

Pour ne plus être victimes de tels actes, il faut sévir avec fermeté et sanctionner les délinquants qui sèment la terreur et la crainte, sinon le laxisme continuerait son chemin. Mais ce dernier, s'est installé depuis que les gouvernements de gauche préféraient une politique de "dialogue" qu'une vraie politique contre la délinquance.
Mais d'ici les prochaines échéances électorales, il est encore temps de soutenir l'action du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. En quatre ans et depuis 2002, les faits ont diminués de 9 % et la délinquance a baissé de 23.7 %. On peut comparer avec les chiffres de la politique intérieure du gouvernement Jospin (1998-2002) : + 14 % pour la délinquance et +10 % pour la délinquance de la voie publique.

Vous aussi, soutenez Nicolas Sarkozy dans son action contre la délinquance. Cliquez ici