Le député UMP de la circonscription, Patrick Labaune, a posé dernièrement une question écrite (publiée au journal officiel) à Jean-Louis Boorloo, ministre de la cohésion sociale, sur les délocalisations d'entreprises que notre économie valentinoise subit, le cas de l'annonce de la fermeture de l'usine des stylos Reynolds. A prori aucune grande difficulté particulière n'en est à l'origine malheureusement. Des solutions viables existaient pour pérenniser les emplois à Valence et en France pour d'autres entreprises qui sont dans le même cas. Les dirigeants ne veulent pas de dialogue et ont une seule solution : la fermeture.

Face à cette situation économiquement catastrophique, une politique volontariste est indispensable. En effet, le député se demande si on peut accepter aujourd'hui la fermeture ou la délocalisation d'entreprises bénéficiaires. Bien souvent, derrière ces décisions se cachent des logiques financières, faisant fi de la situation des salariés. Il souhaiterait savoir quelles dispositions le ministre entend prendre pour s'opposer aux délocalisations économiquement infondées, empêcher le démantèlement des outils industriels efficaces et soutenir activement dans ces cas-là la démarche des salariés, syndicalistes et élus locaux qui veulent faire émerger des solutions alternatives et innovantes. Réponses dans quelques semaines.