Le budget 2007 a été préparé en tenant compte des options retenues dans le cadre du débat d'orientation du 20 novembre dernier, à savoir le blocage de l'évolution de la fiscalité, la maîtrise des charges et l'accroissement de l'autofinancement.
Le 18 décembre, le débat s'est poursuivi par le vote du budget lors du Conseil municipal.

Les résultats financiers issus de la politique budgétaire de la municipalité permettent pour la 12ème année consécutive, d'envisager pour la ville de Valence un budget ambitieux de poursuivre des services apportés à la population dans la rigueur de gestion de la fiscalité locale pesant sur les contribuables valentinois.
La maîtrise des dépenses de fonctionnement et la poursuite du blocage des taux d'imposition en vigueur depuis 1995, cas unique en France, sont encore les grands principes, conformément aux engagements pris envers les Valentinois.
En termes de dépenses, 97 077 404 €uros sont consacrés au fonctionnement contre 63 906 773 €uros.
Pour les recettes, le fonctionnement et l'investissement sont identiques à ceux des dépenses.

Lors du vote du budget 2006, les taux des 4 contributions directes locales ont été fixés à 23.31% pour la taxe foncière bâtie, 49.21% pour la taxe foncière non bâtie, 16.25% pour la taxe d'habitation et 13.43% pour la taxe professionnelle.
Ces taux n'ont pas été modifiés depuis l'année 1995 (élection de l'équipe municipale menée par Patrick Labaune) conformément à la volonté de la municipalité de bloquer l'évolution de la pression fiscale communale. Cet objectif a été maintenu pour la préparation du budget 2007 comme cela été indiqué dans le cadre du débat d'orientation budgétaire. La rigueur de gestion a permis de contenir toute évolution de la pression fiscale et donc de bloquer les taux à leur niveau antérieur.

Côté autofinancement, il est constitué de la part des marges de manoeuvre réalisées sur la gestion du fonctionnement, servant à financer les investissements, source d'emplois, de redistribution de richesse et de service. Il complète les subventions d'équipement et permet ainsi un moindre recours à l'emprunt, générateur de charges sur les contribuables de demain.

Pour financer ses nouveaux actifs, utilisant au mieux la situation des marchés financiers, la ville de Valence a continué à mener une gestion active de sa dette. Les économies ainsi générées permettent de compenser les besoins croissants en fonds de roulement. Ainsi les Valentinois bénéfient de nouveaux équipements, qui pour leurs maintien en bon état, entraînent des charges supplémentaires de maintenance. Celles-ci seront compensées par la baisse des frais financiers, sans avoir à utiliser le levier fiscal. Pour le budget général 2007, la dette par habitant devrait être de 665 €uros en 2006 contre 1 266 en 1995.
A monter du doigt la dette de la ville de Romans sur Isère (chef lieu de la 4ème circonscription de la Drôme), où les élus de la majorité municipale ne sont qu'autres les amis de Ségolène Royal ou de Laurent Fabius. La dette romanaise s'élèverait à 1 700 €uros par habitant ! Soit 2 fois plus que celle de Valence ! Quand on dit que la gauche est championne de la hausse des impôts et des dettes, c'est bien vrai !

"Le budget 2007 concourt à rendre la ville de Valence attractive !" Léna Balsan, maire de Valence, Conseil municipal du 18 décembre 2006.

En parlant de finances, il faut rappeller que le projet socialiste 2007 des prochaines échéances électorales prévoit une augmentation des impôts et des déficits non maîtrisés.