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Exprimez-vous sur le débat du 2 mai 2007


Je vous laisse réagir en commentant le face à face de l'entre deux tours du 2 mai 2007 qui opposait Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy. A vos claviers !

Madame Royal a la mémoire courte

Après le 1er tour de l'élection présidentielle du 22 avril 2007, la candidate Ségolène Royal a lancé sa campagne électorale entre les deux tours au parc des expositions de Valence. Lors de son meeting valentinois, la candidate socialiste a tendu une main à François Bayrou, le troisième homme de cette élection présidentielle 2007.

Madame Royal a-t-elle la mémoire courte ? Bien sûr !
Avant de séduire François Bayrou pour obtenir les voix de ses électeurs, Ségolène Royal était critique vis à vis du candidat centriste. Dernièrement, j'ai recherché quelques unes de ses phrases critiques sur le net. Retour en arrière pour vous souvenir de ses déclarations envers François Bayrou.

  • « Il est assis entre deux chaises. Je ne sais pas si vous avez essayé de rester assis entre deux chaises, ce n’est pas très confortable ». (Ségolène Royal, 20 avril 2007)
  • « Son “ni droite, ni gauche” masque l’immobilisme le plus absolu, le refus de dire clairement quelles sont les solutions qui seront apportées aux problèmes qui se posent au pays ». (Ségolène Royal, 27 mars 2007)
  • « C’est une forme d’imposture ». (Ségolène Royal, 14 mars 2007)
  • « Il cherche à brouiller les cartes ». (Ségolène Royal, 1er mars 2007)
  • « La politique n’a rien à gagner dans le ramollissement des identités politiques ». (Ségolène Royal, 26 février 2007)

Campagne officielle radio-télévisée de Nicolas Sarkozy 2/2



Pourquoi faut-il voter Nicolas Sarkozy ?


Au cours des dernières années, et plus encore au cours des derniers mois, Nicolas Sarkozy a passé avec brio ce test de personnalité.

Il a su résister à toutes les pressions et à toutes les tensions qui se sont exercées à son encontre et dont, de l'extérieur, on a peine à imaginer la violence. Théoriquement, il y avait douze candidats soumis aux même épreuves. En fait, depuis plusieurs mois, il y avait un candidat, Nicolas Sarkozy, vers lequel convergeaient presque toutes les flèches, avec les arguments les plus indignes ou les plus nauséabonds. Pourtant, bien loin de se laisser intimider, c'est lui qui a imposé ses thèmes de campagne. Qui plus est, comme en témoignent les sondages, il a toujours fait la course en tête, du début à la fin, sans défaillance, dans la position la plus exposée. Cette résistance physique et nerveuse est une qualité essentielle pour un chef d'Etat.

Quant aux grandes orientations politiques de Nicolas Sarkozy, il en est deux qui se dégagent avec force : la réhabilitation du travail et le service de la France. Les accents qu'il a su trouver en bien des occasions, et en particulier lors de son intronisation, le 14 janvier, et au soir du premier tour, ne trompent pas sur la profondeur de ses convictions.

Donc, la raison essentielle pour laquelle il faut voter pour Nicolas Sarkozy est qu'il a les qualités d'un homme d'Etat digne de la fonction présidentielle et en phase avec les nécessités de notre temps.

Pourtant, si de bonnes fées s'étaient penchées sur la vie politique française et avaient suscité comme candidats socialistes des personnalités telles que Tony Blair ou Gerhard Schröder, certains électeurs auraient pu se poser des questions. Malheureusement, Ségolène Royal n'est pas de ce calibre.