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Développons la recherche


Roselyne Bachelot avec Nicolas Sarkozy

Le Président de la République française Nicolas Sarkozy a installé au début du mois de septembre de cette année, la commission chargée de proposer le 1er novembre un plan national en faveur de la recherche et de l'accueil des malades d'Alzheimer.

En 2008, le plan sera mis en oeuvre avec des objectifs prioritaires qui sont le développement de la recherche, un traitement efficace et la prise en charge des malades. Chantier présidentiel en faveur de la santé, la lutte contre la maladie d'Alzheimer a été déclarée grande cause nationale de l'année 2007. 350 000 malades estimés en octobre 2001 à 860 000 aujourd'hui. Le nombre de malades pourrait passer à 1 300 000 million en 2020 et 2 100 000 millions en 2040, selon un rapport. Compte tenu de la durée de la maladie avant la perte de l'autonomie, la majorité des malades sont suivis à domicile par des personnes confrontées à des difficultés morales et financières, ainsi et surtout au manque de structures d'accueil temporaire et de places en établissements qui soient adaptées à la maladie.

Publiée au Journal Officiel le 14 août dernier, mon député de circonscription valentinoise Patrick Labaune a posé une question écrite et a attiré l'attention de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports sur les difficultés d'accueil et de prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Près de 3 000 000 de personnes sont concernées (entourage famillial compris) et c'est pourquoi Patrick Labaune souhaite connaître les initiatives du gouvernement Fillon pour connaître le nombre de structures adaptées et de places disponibles pour accueillir les touchés de l'Alzheimer.

Comment joindre Patrick Labaune et Marlène Mourier ?


Patrick Labaune avec Marlène Mourier

Vous pouvez contacter Patrick Labaune, député UMP de la 1ère circonscription de la Drôme (cantons de Valence, Bourg-lès-Valence et Tain l'Hermitage) ainsi que sa députée suppléante Marlène Mourier par courrier, téléphone et email.

Adresse postale : 100 avenue Victor Hugo - 26000 Valence,

Téléphone portable : 06 19 38 29 84,

Email : plabaune@assemblee-nationale.fr

Egalement, vous pouvez accéder à la page web du député Patrick Labaune, par l'intermédiaire du site de l'Assemblée nationale, en cliquant ici.

Délocalisations ou logiques financières ?

Le député UMP de la circonscription, Patrick Labaune, a posé dernièrement une question écrite (publiée au journal officiel) à Jean-Louis Boorloo, ministre de la cohésion sociale, sur les délocalisations d'entreprises que notre économie valentinoise subit, le cas de l'annonce de la fermeture de l'usine des stylos Reynolds. A prori aucune grande difficulté particulière n'en est à l'origine malheureusement. Des solutions viables existaient pour pérenniser les emplois à Valence et en France pour d'autres entreprises qui sont dans le même cas. Les dirigeants ne veulent pas de dialogue et ont une seule solution : la fermeture.

Face à cette situation économiquement catastrophique, une politique volontariste est indispensable. En effet, le député se demande si on peut accepter aujourd'hui la fermeture ou la délocalisation d'entreprises bénéficiaires. Bien souvent, derrière ces décisions se cachent des logiques financières, faisant fi de la situation des salariés. Il souhaiterait savoir quelles dispositions le ministre entend prendre pour s'opposer aux délocalisations économiquement infondées, empêcher le démantèlement des outils industriels efficaces et soutenir activement dans ces cas-là la démarche des salariés, syndicalistes et élus locaux qui veulent faire émerger des solutions alternatives et innovantes. Réponses dans quelques semaines.

Aider Itchevan

Patrick Labaune, député de la circonscription, souhaite attirer l'attention du ministre des affaires étrangères sur la situation de l'hôpital d'Itchevan (Arménie), ville jumelée avec celle de Valence, commune de sa circonscription. Au cours d'un voyage très récent, ont pu être constatés les problèmes courants auxquels cet établissement est confronté. Hôpital public d'une région enclavée, les moyens matériels manquent cruellement et ne permettent pas d'offrir à la population un service de santé et une qualité des soins satisfaisants. C'est pourquoi il lui demande s'il peut lui indiquer les diverses aides et collaborations existantes (ou qui peuvent être entreprises) sur le plan national et international afin d'aider l'hôpital d'Itchevan à se moderniser.

Les villes de Valence et d'Itchevan étant jumelées, il peut être envisagé l'idée de construire un partenariat hospitalier entre l'hôpital de Valence et l'hôpital d'Itchevan. Cet instrument de coopération permettrait, sur financement du ministère des affaires étrangères, d'organiser des échanges entre deux établissements hospitaliers. La campagne 2007 d'appel à candidatures va être lancée prochainement sur le site de la Fédération hospitalière de France (www.fhf.fr) où se trouve le modèle de dossier à télécharger. Au plan international, le principal bailleur appuyant le secteur hospitalier est la Banque mondiale, qui intervient dans la cadre de prêts ou dons aux États.

DADVSI : inquiétudes

Douze députés UMP, dont celui de la 1ère circonscription de la Drôme, Patrick LABAUNE, ont envoyé mercredi 21 juin 2006 une lettre ouverte à leur président de groupe Bernard ACCOYER pour lui demander quelle était la position de l'UMP sur le projet de loi sur le droit d'auteur.

Dans cette lettre ouverte qu'ils ont rendu publique, les députés souhaitent "avoir connaissance dans les meilleurs délais de la position qui sera finalement défendue par le groupe" lors de la Commission mixte paritaire "pour leur permettre de voter en conscience".

La CMP, chargée d'élaborer un texte de compromis entre les versions des deux assemblées, se réunira jeudi 22 juin au matin.

Ce texte, qui divise profondément tous les partis et met en ébullition les milieux de l'industrie de la musique, du cinéma et de l'internet, a été adopté en première lecture par l'Assemblée le 21 mars 2006 et le 11 mai 2006 par le Sénat qui lui a apporté de nombreux amendements.

Améliorer la coopération intercommunale

Patrick BEAUDOIN, député UMP du Val de Marne et plusieurs de ses collègues avec Patrick LABAUNE, député UMP de la Drôme, ont déposé une proposition de loi (enregistrée le 8 décembre 2005) visant à améliorer la coopération intercommunale.

L'intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d'un établissement public de coopération intercommunale soit pour assurer certaines prestations (transports en commun par exemple) soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d'aménagement ou d'urbanisme.

Elle a été créée pour répondre à plusieurs objectifs. C'est un remède à l'émiettement communal et un instrument de l'organisation rationnelle des territoires. L'intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d'aménagement du territoire, Au 1er janvier 2005, l'intercommunalité à fiscalité propre comptait 2 525 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupent 87 % des communes et 84 % de la population française. Ces chiffres attestent de l'ancrage de l'intercommunalité dans le paysage institutionnel local.

Dans une étude intitulée « Le livre noir de l’intercommunalité. Les incohérences de la loi Chevènement », parue début septembre 2005, les parlementaires UMP, Philippe PEMEZEC et Patrick BEAUDOUIN, avaient dénoncé l’insécurité juridique du cadre intercommunal, l’absence de mutualisation des moyens ainsi que la rigidité et l’inadaptation des périmètres intercommunaux. Ils souhaitent apporter des solutions législatives à ces dérives actuelles afin de promouvoir une véritable intercommunalité de projet.

Le rapport particulier de la Cour des comptes sur l'intercommunalité en France s’il constate la réussite quantitative de l’intercommunalité « Chevènement », dénonce une situation qualitative plus qu’insatisfaisante : absence de simplification du paysage intercommunal caractérisé par un foisonnement de structures diverses, source d'opacité pour le citoyen, coûts élevés pour les services publics, coquilles vides, mutualisation des moyens et économies d’échelle insuffisants et quasi-doublement des charges de personnel des intercommunalités, …

Face à ces constats, la proposition de loi de Philippe PEMEZEC et Patrick BEAUDOUIN entend améliorer et enrichir l’intercommunalité selon trois principes :

  • Rigueur : meilleure définition du projet communautaire, délimitation précise des limites de la compétence de l’EPCI lors de la définition de l’intérêt communautaire, rappel du principe essentiel qui interdit aux EPCI de revendiquer la qualité de collectivité à vocation générale, amélioration de la définition des périmètres, contrôle et justification des modalités de transfert de personnels.
  • Liberté : assouplissement des conditions de retrait d’une commune membre d’une communauté de communes ou d’une communauté d’agglomération, responsabilisation accrue des communes, une commune ne pourra disposer de plus d’un tiers des sièges.
  • Transparence : amélioration des exigences en terme de communication financière, prise en compte du poids fiscal de chaque commune membre.